Commémorer le 8 mai 1945 .….Pourquoi ?

Commémorer le 8 mai 1945 .….Pourquoi ?

Le mercredi 8 mai 2019 en l’église d’Orchies, la célébration pour la Commémoration de l’armistice et la Paix dans le monde présidée par Felice Rossi, diacre, a été suivie par un très petit nombre.

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Aurait-on effacé de notre mémoire la Seconde guerre mondiale qui a pris fin sur le théâtre d'opérations européen le 8 mai 1945 par la capitulation sans condition du Troisième Reich, puis s’est achevée définitivement sur le théâtre d'opérations Asie-Pacifique le 2 septembre 1945 par la capitulation également sans condition de l'empire du Japon, dernière nation de l’Axe à connaître une défaite totale. La Seconde Guerre mondiale a constitué le conflit armé le plus vaste que l’humanité ait connu, mobilisant plus de 100 millions de combattants de 61 nations, déployant les hostilités sur quelque 22 millions de km2, et tuant environ 62 millions de personnes, dont une majorité de civils. N’opposant pas seulement des nations, la Seconde Guerre mondiale fut aussi la plus grande guerre idéologique de l’Histoire. Guerre totale, elle a gommé presque totalement la séparation entre espaces civils et militaires et donné lieu dans les deux camps à une mobilisation massive des ressources non seulement matérielles, économiques et scientifiques mais aussi morales et politiques, dans un engagement des sociétés tout entières.

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De la lettre d’Henri Fertet à ses parents, un jeune de 16 ans fusillé le 26 septembre 1943 après 87 jours d’emprisonnement et de tortures, lettre lue par Mr Roger Vandevyvere, président de la section d’Orchies de l’U.N.C, nous en retenons ce passage : «  Je meurs pour ma patrie. Je veux une France libre et des Français heureux. Non pas une France orgueilleuse et première nation du monde, mais une France travailleuse, laborieuse et honnête…. »

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Dans son homélie, Felice Rossi a rappelé que nous vivons dans un monde dur où la règle du jeu est le chacun pour soi et où, pour réussir, on n’hésite pas à écraser l’autre. Les guerres et les divisions y ont leurs racines…Et de conclure : Si vous êtes ici ce matin, c’est que vous croyez qu’au travers de notre Eglise catholique, Dieu vous aime et vous tient dans sa main, c’est le sens et l’espérance de la vie chrétienne sur qui nous nous appuyons chaque jour en recherchant la paix.

                                                                                   Roger Roussel

Article publié par Paroisse Ste Marie en Pévèle Scarpe • Publié Lundi 20 mai 2019 • 107 visites

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